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 Be a king ? Think not, why be a king when you can be a God ? Σ suihei kaguya. hide

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Kaguya Hide

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MessageSujet: Be a king ? Think not, why be a king when you can be a God ? Σ suihei kaguya. hide    Mar 26 Aoû - 17:52


KAGUYA Hide



►Nom et prénom: KAGUYA Hide.

►Age: Vingt neuf ans.

►Nindo: SEMPER FIDELIS; SEMPER AD ALTA; TE IPSUM VINCERE; SEMPER PARATUS; FORTITUDO MEA CIVIUM FIDES; QUO NON ASCENDET; PRO PATRIA; PERICULA LUDUS.

►Village: Kiri no Kuni.

►Grade désiré: Membre du conseil de Kiri, spécialisé dans la défense. Rang S → J'ai lu que c'était impossible, rang B donc. Équivalent juunin.

►Kekkai Genkai (ou Capacité spéciale):

Shikotsumyaku en plus d'une régénération avancée. Normalement comprise dans la capacité du Shikotsumyaku, Hide par une utilisation intensive et une connaissance de l'Iroujutsu continentale se serait paré d'une capacité pouvant potentiellement égaler Tsunade dans le futur.  

►Affinité:

►Spécialité:Taijutsu; Iroujutsu.



Physiologie





Tu étais pantelant. La fatigue s'accaparait de ton corps sans plus d'avertissement. Abrupte et brusque, celle-ci provoquait ta respiration haletante. Fruit de l'effort, quelques fines gouttelettes s'écrasait sur le sol. Tes cheveux d'albâtres, humide, collaient à ton visage. Déplaisante sensation. Alors couché sur le sol, tu laissais tes yeux d'amarantes se perdre dans l'océan cyan qui s'étendait au-dessus de toi. Un infini d'allégresse, tu sentais dès lors le vent plus fort qu'il ne l'était, ton corps humidifié par la sueur ressentait la froideur des rafales bien plus intensément qu'elle ne l'était. Te décidant à te relever, plus à cause de l'air rafraîchi que par envie, tu te dirigeais vers ce lac qui ornait ton horizon.
Tu délaissais ton précieux kimono en commençant par la ceinture rubis que tu défaisais à la manière des nobles. Tirant simplement sur le lacet, ton ample tunique opaline s'ouvrait. Dévoilant bandages et rougissements cutanée. Tu te débarrassais en vitesse de tes bottines, puis de ton pantalon marine. Tes yeux changeaient progressivement de couleur, s’apparentant dès lors à l'anthracite. Le bel homme, marqué par la vie, progressé aisément dans l'eau froide. L'air nuptiale emplissait ton actuel bain. Le clair de lune se reflétait esthétiquement sur l'eau. Ton corps n'était visible que grâce aux rayons lunaires. Quelque peu épais, tes muscles tout en finesse ressortait parfaitement sous ta peau pâle. Tes pectoraux étaient correctement dessinait et s'harmonisait avec tes abdominaux forgés pour l'explosion de tes membres inférieurs. Tout chez toi était destiné à une fonction précise, tu devais aller vite. Ta peau ne présentait aucune imperfection, aucune cicatrice. Le seul contraste perceptible restait tes yeux changeants. Tantôt rubis, tantôt saphir, tout dépendait de ton humeur, visiblement. L'eau était calme et douce tant dis que le rouge, brûlant, représentait ta colère qui ne démarrait chez personne aussi vite.

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Psychologie




Hide est un homme qui s'oppose aux contraintes et aux limites, quelles qu'elles soient. Il n'apprécie pas et n'appréciera jamais de se retrouver enfermé dans un endroit. Il fait parti d'une catégorie de personne assez singulière, ayant besoin de bouger, de découvrir. Il ne s'intéresse que peu aux règles sociales, se satisfaisant de la politesse pour bien paraître, mais ignore complètement la morale ou la religion. Pourtant, par ses connaissances nombreuses développées au cours de nombreux voyages, il paraît facilement civilisé et à toujours quelques histoires à contées. Il ne croit absolument pas dans le shintoïsme. C'est un homme que l'on définirait comme étant jouisseur. Il cherche constamment le plaisir sensuel. Par contre, ce n'est pas un homme vivant dans le plaisir matériel. Pour en revenir au côté qui ressort le plus chez lui, il n'est pas comme qui dirait, un coureur de jupon. Il vit aux grès de ses rencontres, plutôt nombreuses. Ce n'est pas un choix, il est dans l'incapacité totale de s'attacher, il n'arrive pas à former une famille, à rester plus que jusqu'au lever du jour avec une femme qu'il apprécie. Ce traumatisme revient à son enfance, le soir où sa famille a littéralement implosée. C'est un blocage mental duquel il ne se rend pas compte, se jugeant sans cœur et froid. Le plaisir sensuel, ou une bonne compagnie, est pour lui une douce chaleur qui lui permet, jour après jour, de faire un pas de plus vers la guérison. Autrement, il est impulsif et se passionne de façon rapide et intense. Il s'abandonne complètement à ses coups de cœur, il peut même partir complètement de travers pour un petit rien, cela fait de lui un personnage très instable ; on en vient à une partie capricieuse de son caractère. Son envie, ses désirs soudains irréfléchis font de lui quelqu'un de fantaisiste, beaucoup plus que quelqu'un d'autre. Ses extravagances sont souvent un besoin d'isolement au cours d'une bonne soirée, d'une sortie nocturne soudaine qui durera au final très longtemps, ou au contraire, l'arrêt d'une mission pour un détail. Par dessus tout, il déteste qu'on le contredise. Il vit dans une débauche particulière, douleurs incessantes au niveau de la poitrine sans qu'aucune plaie ne soit visible, il guérit cela par des douleur physique en déca de ce qu'un humain normalement constitué pourrait subir. L’excès, c'est son mode de vie. La liberté, c'est sa vie.

En dessous de ceci, qui reste une partie visible de l'iceberg. Quand on creuse un petit peu, on en arrive facilement à une colère muselée depuis trop longtemps. Bloquant l'homme, le retenant dans le passé, l'empêchant d'avancer dans sa vie commune. Cette colère est issue de l'injustice, il est en colère que sa vie se passe ainsi, que chaque personne qu'il ose aimer ne se retrouve couverte de son sang. Il se juge responsable de l'assassinat de sa mère et de son amant par son père, puis du suicide de celui-ci. Il est le direct assassin de sa copine et collège, de son meilleur ami et de la distance de sécurité qu'à dû instaurer son ancien maître avec la dernière membre de sa famille restaurée. Il est dans l'incapacité de laisser éclater cette fureur et frustration depuis bien longtemps. Cela résulte par moment d'une violence verbale ou physique injustifié possible dans chacun des moments de sa vie. Souvent soudain, ces accès de colère peuvent provenir d'un détail qui lui rappelle ces personnes défuntes. Cependant, il ne vit pas là-dedans, jugeant que Kiri déborde de personne capable de l'arrêter, il se connaît ces accès de violence favorisé par son sang maudit. Il n'hésite jamais à se servir de son habileté à l'oral pour perturber les personnes qui lui font face. D'un autre côté, il est assez terre-à-terre et son esprit peut facilement être arrêté sur certains mots lors d'une conversation, à partir de là, il restera bloqué sur ce moment de la conversation et n'écoutera plus rien du reste. L'homme qu'il est se sent coupable des méfaits qui se sont tapissés autours de lui. La toile qui résume sa vie est d'un rouge sanguin affolant, il ne sait pas comment voire la suite, comment y croire. Il s'estime détonateur de sa décadence. Et lorsqu'il libère sa colère, il devient un homme profondément mauvais. Ses yeux s'arment alors d'une obscurité sans fond léguée de père en fils, il faut croire. Et il détruit, toujours et encore. Son imprudence n'a d'égal que sa capacité d'auto-guérison.

Il est en demande constante de vengeance. Cause perdue puisque tous s'heurtait à une forteresse inébranlable. Ce n'est au final que la chance et seulement elle qui lui permis de retrouver une vie normal avec l'appel du vieux. Ce dernier lui offrit une chance, une dernière. A partir de cette date, Hide vécut dans une peur omniprésente. Comme avant, comme après. Cependant, il semblait se stabiliser et se satisfaire des rôles que lui offrait Kiri, ainsi que de ses demandes. Finalement, l’impression de trahir sang ne dura pas longtemps, il est un renouveau, comme son père le voulait quand il était encore en vie. Il faut cesser d'avoir peur de la vie de tout les jours et de risquer sa peau inutilement pendant les missions pour avancer, pour l'instant il n'en est pas capable. Mais peut-être qu'avec le temps....  Il ne souhaite que guérison.


Mon Histoire, mon passé




INTRODUCTION.
« Tout est bruit pour qui a peur.  » L'enfance d'Hide, ce n'est que coups et blessures. Son père s’appelait Midorima. Il était un homme comme un autre, avec une génétique préoccupante. Celle-ci prenait plus de place qu'il ne le fallait dans sa vie et lorsque la perspective d'avoir un enfant naquit, le doute le transforma. La culpabilité de quelque chose qu'il n'avoua jamais. Midorima était un Kaguya. Il ne pouvait souhaiter réussite pour son enfant qui à coup sûr en décéderait, les hommes de ce clan était des barbares et à moins d'avoir vécu l'extinction de familles complètes et d'amis nombreux, aucun ne pouvait résister à l'appelle du sang. Aucun des leurs ne réussit et ne réussira à se dresser face à l'adrénaline. Personne ne pouvait juger sa décision, ni même en puiser quoi que ce soit. Cependant, une personne était en mesure de réclamer le pourquoi, de découvrir le comment. Pourquoi son mari si charmant semblait rapporter le fait d'avoir une descendance à une abomination. Elle, qui s'appelait Arame, et lui qui se faisait appeler Midorima Gintaki formait la famille qui allait accueillir un petit nouveau. Pour elle, l'histoire ne pouvait se finir que de deux façons, suite aux chemins différents que chacun voulait emprunter. Son départ ou la résignation de son époux, elle se disait que celui-ci changerait en voyant la bouille d'ange qu'avaient tous les « fanfans », comme elle disait. L'homme se résigna sous les yeux doux de sa femme. Il en découla l'émerveillement de la futur mère devant les garnements qu'elle croisait dans la rue, devant les rares boutiques ou menuiseries qui proposaient des jouets pour enfant. Midorima ne pouvait que sourire et apprécier. Pourtant, il savait que les conversations nombreuses qu'ils eurent ne valaient rien. Que tout était sous brume, comme le village qui lui causait tant de maux. Personne ne savait qu'il vécut un carnage, qu'il rêvait cauchemars. Que lors de sa première nuit aux côtés d'une femme, autre qu'Arame, ses mains s'étaient refermés autours de sa gorge alors qu'elle le secouait pour le réveiller. Que malgré ses yeux ouverts, son esprit ne fut toujours pas conscient quand elle finit de tenter d'hurler. Son vécu lui ordonnait de laisser tomber. Pourtant, il ignorait tout ses signaux. Il jugeait que pour une fois, sa vie lui permettait peut-être d'être plus qu'heureux. D'être normal. Que son enfance de combattant pouvait être oublier, qu'il arriverait à l'éduquer de façon à ce qu'il fasse un bon forgeron. Qu'il apprendrait peut-être un autre métier. Hide était un renouveau. Pas pour lui, pour son clan.

Et le temps passait. Ils investirent dans une maison. D'abord miteuse, mais rapidement remis en état par les proches d'Arame. Qui contrairement à lui, était une lumière pour les personnes qui l'entouraient. Elle était quelqu'un qui arrivait à donner sourires à qui la chérissait. On pouvait presque dire qu'Arame était le soleil de Midorima. Il s'était accroché à elle. Alors qu'il tombait, elle l'avait aidé. Elle était tout. Lui qui fut jugé indigne de confiance, confiance qui pour ce clan barbare était tout. Leurs unités faisait leur force. Un clan où les personnes de confiance étaient devant les combattants, les chefs transperçaient le premier homme, puis les autres pouvaient attaquer. Cependant, lui, à qui on ne faisait pas confiance pour divers choses. Premièrement, il s'était attaché à des personnes du village attaqué, même si ils furent beaucoup à l'avoir fait un temps, lui n'eut pas le chance de pouvoir le cacher. Deuxièmement, son père lui même avait une réputation changeante, tantôt vaillant, tantôt couarde. Et il fut l'un des derniers à rentrer en action. L'un des derniers à pouvoir tuer, en somme, alors qu'il aurait dû être furieux de ne pas pouvoir tuer, il s'en estima bien heureux. Et lorsque le combat débuta, que le chef ne fut jamais visible que quelques secondes. Que ses hommes se battaient ardemment. Qu'à peine on en tuait un, qu'il en sortait deux. Les Kaguya commencèrent à être décimer. Et il prit la fuite, comme son père avant lui. De nombreux souvenirs resurgirent lors d'une phrase, l’entièreté d'une vie. « Voici un garçon bien résistant, monsieur Gintaki. »  La résistance, ce ne fut pas son fort. « Mais il y a eu un problème avec votre femme... » Il n'osa y croire.

« Ce qu'il nous faut, c'est la haine. D'elle naîtront nos idées.  »

Voici. L'homme qui sera plus tard connu sous le nom de Suihei Hide naquit sous le nom de Jinshei Gintaki. Premier fils d'Arama Gintaki et de Midorima Gintaki. Ce que le nouveau père ne savait pas, c'était qu'Arame avait quelques problèmes de fidélité. Son amant, Hõzuki Reiõ. Il fallait croire que la demoiselle était attiré par les puissants gènes. Heureusement, ce n'était qu'une attirance physique qui allait, malheureusement, en grandissant, se mêlant doucereusement à l'interdit. La femme eut un problème de cœur, mais elle trouva la force de surmonter ça sous les visages rassurés de sa famille. Là, pour le nouveau né, cela deviendra une suite de pas de chance. Premièrement, ses cheveux poussèrent blancs, comme ceux de l'Hõzuki, mais surtout comme la plus part des hommes du clan Kaguya qui avait soit les cheveux noirs, soit les cheveux blancs. Son père les avait noir, mais il concevait que les cheveux pouvaient naturellement être blanc, comme son paternel les portaient. Il ne choisit cependant jamais d'en parler, cela apportant des questions plus poussées sur son passé. Sa femme quand à elle croyait l'impensable. Son grand-père voyait dans le petite Jinshei, l'agonie de sa fille. La famille subit un premier assaut quand elle apprit l'existence d'un premier fils, mort d'une fausse couche avec son ancien copain, avant même qu'elle ne le rencontre. Midorima apprit que sa femme fut internée. Jinshei était frêle et plus il grandissait, de semaine en semaine, plus sa santé paraissait fragile. Le jeune garçonnet ne prenait ni poids ni couleur. Il ne pleurait pas et se contentait de fixer de ses yeux émeraudes le monde qui l'entourait. L'enfant subit divers attaques allergiques qui s'en allèrent rapidement. Cependant, une fois sa mère sortit de l’hôpital le plus près, l'incompréhension croissait pour Midorima. Sa femme semblait complètement ignorer le nouveau né. Pour la simple et bonne raison qu'elle pensait cet enfant le fruit de son adultère. Le grand-père du côté maternel, toujours celui qui prenait Jinshei comme la décadence de sa fille, voyait ses doutes se confirmer, il ne comprit pas le pourquoi du comment. Et ses questions se soldèrent souvent par une dispute virulente avec son soleil à lui, sa fille. Cependant il comprit bien que le problème ne venait pas de Midorima qui se contentait de subir les nouveaux sauts d'humeurs de sa femme qui était bien plus nombreux que lors de la grossesse. Jinshei grandit dans le doute, l'incompréhension, la douleur et le regret.

CHAPITRE1. « Dur, mais juste. » Jinshei passa son enfance avec deux de ses cousins. Côté maternel, toujours, ainsi que le dernier fils Hõzuki d'une famille chez qui le couple allait souvent dîner. Reiõ n'était autre qu'un compagnon de Midorima, rencontré lors de ses nombreux commerces. Ses copains s'appelaient « Suigy », « Reina » et « Pairo ». Pairo n'était autre qu'une enfant ramenée dans la ville suite à la mort de ses deux parents, un couple de la famille, n'arrivant pas à avoir d'enfant, se décida à l'adopter. L'enfant était en définitif plus une servante qu'une gamine de qualité, comme ils appelaient ça. Pairo n'en restait pas moins une très belle fille, des yeux ciels contrastant parfaitement avec une chevelure flamme, Jinshei ne résistait jamais à voire quelques rougeurs teinter ses grains de beauté. Reina était une brune aux yeux verts, d'un vert plus profond que les siens et Suigy était le parfait Hõzuki, des cheveux bleus violacés et des yeux vides, pourtant son sourire et ses blagues ambiançaient ce groupe qui malgré leurs vies privées difficiles savaient profiter de ces moments. Arama ne supportait clairement pas que Suigy et Jinshei soit amis, après tout, pour elle, ils étaient presque frère. Des frères qui s'ignoraient. Leurs atomes crochus ne pouvaient être qu'un signe de plus de son erreur et ne résistant pas, elle vendu la mèche à son mari en priant sa compréhension. Le sang maudit, le vrai, l'impur, ne fit qu'un tour. La petite vie de Jinshei, bien tranquille malgré les sèches du grand-père était à quelques doigts de se transformer en l'enfer le plus profond qui existait. Et il en était le déclencheur. L'homme quitta la maison, traînant son fils de sept ans avec lui. Il savait, lui savait parfaitement le fin mot de l'histoire. Mais le calvaire de cette vérité était bien trop dure à porter. L'homme se noya dans l'éthanol. Des verres d'alcool fort servirent à noyer son chagrin. Et il se mit à raconter beaucoup à Jinshei. Avant de prendre une décision, qu'est-ce que ce vieux bonhomme avait encore à perdre ? Midorima Gintaki décida de fracasser celui qui lui enleva son paradis. Et il partit voire son compagnon.

« La liberté n'induit pas l'égoïsme et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ces actes justes. »

Surprenant sa femme aux côtés de Reiõ Hõzuki, le sang du Kaguya ne fit qu'un tour et il dévoila à son monde l'immensité de son pouvoir. Ses os sortirent de son corps et empalèrent l'Hõzuki stoïque de surprise. Celui-ci se liquéfia quelques secondes trop tard et sorti avec des séquelles qui scellèrent le combat avant même qu'il ne commence. Arama Gintaki et Jinshei Gintaki observèrent Midorima Gintaki s'acharner sur le corps de Reiõ Hõzuki jusqu'à ce qu'il n'en resta plus que le squelette. C'est avec des yeux d'une noirceur sans fond que l'un des derniers utilisateur du Shikotsumyaku se tourna vers sa femme. Et sans bouger, une dernière lance d'os grandit, grandit et grandit. Autant que la fureur de son ivresse, que son bien-être irréel. Lorsque le regard de sa mère s'écarquilla de surprise, Jinshei tomba dans les pommes. Trop de sang, trop de douleur. C'est certainement l'épisode le plus marquant de sa vie. Sa jeunesse. D'ici naquit le côté féroce du jeune homme, un inconscient cruel. Alors qu'il priait ne jamais revivre ça, son intérieur hurlait et hurle encore vengeance. Encore plus chez lui que chez quelqu'un d'autre, cet appel ne pourra et ne saura être ignoré.

C'est finalement Midorima qui emporta la victoire, en se donnant la mort quelques secondes plus tard sous les yeux furtifs de Suigy Hozuki. Les forces spéciales se rendirent rapidement sur les lieux. Le père Gintaki n'étant pas réputé ninja et ne possédant quoi qu'il arriva pas une réserve de chakra prenant le pas sur celle de l'Hõzuki, tout les délits furent mis sur le dos de la famille de Reiõ. Le seul connaissait l'histoire, les pièces du puzzle se trouvant et se réunissant, c'était le grand-père.  Celui-ci soupçonnait fortement une puissance cachée du petit. Mais il connaissait surtout la véritable histoire et refusait que, puisque c'était sûr, l'enfant resta chez lui. Il lui imposa la fuite avec sa nièce, Pairo, mais l'une de ses petites-filles, Reina, les suivra malgré les ordres. Jinshei se promit de ne jamais oublier les yeux cruels et froids de son grand-père. L'enfant devait fuir le plus loin de Kiri. Le corps de Jinshei réagit d'une manière incroyable, trop de douleur et de rejet, peut-être même d'illusion. Son cerveau choisit l'oubli et l'enfant devient amnésique sur le chemin. Reina et Pairo prirent dès cet instant très important une place particulière dans sa vie. C'était comme si sur leurs têtes il était inscrit « à ne surtout pas toucher ». Pairo devient l'incarnation vivante de sa mémoire, c'était sa biographie, Jinshei lui avait tout conté de son histoire, une fausse histoire. Ne connaissant pas vraiment les raisons de la mort de sa famille, la fillette choisit d'ignorer volontairement certains passages.

Jinshei choisit de s'appeler Hide, ils avaient une dizaine d'année, même pas. Les blessures nombreuses de sa dernière nuit disparurent. L'enfant semblait posséder un don de guérison extrême, Pairo supposa même que c'était ce don qui le fit devenir amnésique. C'est finalement au cours de cette nuit qu'il découvrit l'un de ses nombreux pouvoirs. Il avait la capacité de faire jaillir des griffes extrêmement tranchantes de sa main, il en décompta trois. Le jeune adolescent choisit de voyager en calèche, se servant de sa nouvelle force par obligation pour acquérir de l'argent. L'adolescent changea du tout au tout, laissant de côté cette haine obscure qui commençait à naître dans ses entrailles. Se tournant toujours plus vers la survie, son groupe devait survivre ! Il vola, chassa, vendit, fit tout ce qu'il put pour tenter de vivre à peu près convenablement. C'est finalement une rencontre au connaissances millénaires qui changea sa vie.

« Sais-tu que l'on se construit plus par les drames auxquels on survit que par les bonheurs que l'on vit ? »

« En choisissant de suivre mon enseignement, vous acceptez trois années. » Hide fixait l'homme. Se demandant ce qu'il voulait dire dans ses propos. Mais sa voix était douce et chaleureuse, rien ne semblait montrer quelconque intention de nuire, au contraire. « Comment ça ? » « Trois années qui vont vous forger ! Parfois dans la douleur, souvent dans le doute, toujours dans la difficulté. Vous allez devenir des vrais armes. Vous me devrez obéissance absolue. » Le concept ne lui avait jamais autant plu, bien que s'engager dans l'inconnu pouvait parfois s'avérer dangereux. « J'accepte. » Pour lui, il n'y avait aucun doute, mais par cette réponse rapide, il en oublia complètement sa troupe. Il posa un regard inquiet sur Pairo et Reina. Celle-ci laissait au doute le plaisir de s’immiscer dans leurs réflexions. « Ce que j'ai oublié de dire, c'est qu'à partir de maintenant, aucun autre échappatoire que la mort. Cela change-t-il ton choix ? » Disait-il en le regardant. Lui, laissait ses yeux attiraient doucement ceux, douteux, de sa nouvelle famille. Sa confiance amena les deux fillettes à accepter la proposition, il se tourna avec un sourire vers son nouveau maître. « Aucunement. » Cependant, quand il fit demi-tour, ce fut un soupire qui jaillit des lèvres d'Hide ; il ne mettait aucune des affirmations de cet homme en doute, justement. Il s'interrogeait sur la facilité qu'avait eu cet homme à acquérir leurs confiances et refusait de croire en un coup monté, pour une fois, il croyait voire en cette opportunité un moyen de s'en tirer. « Je ne vous obligerai pas à devenir ninja. Je ne vous offrirai ni richesse, ni vivre, ni réussite. Par contre, je vais vous transmettre un trésor que chaque homme possède mais que tous ont choisi d'ignorer. Liberté. » Hide se tourna lentement vers lui. « N'est-ce pas contraire de nous engager au près de vous, dans ce cas ? » S'exclama-t-il doucement ?  « Je vais simplement accompagner tes premiers pas, mon garçon. Je ne m'interrogerai ni sur cette colère qui ronge ton cœur, ni sur la surprise qui se lit sur le visage de ta copine. Je vais t'apprendre à survivre, dans un premier temps, dans un second, tu vivras. » Et il commença à marcher, ne leurs imposant jamais de le suivre, pourtant, ils se mirent à marcher sur ses pas. Quand il se mit à courir, ils le suivirent. Et bientôt, l'homme se perdit dans la pénombre alors qu'ils furent sûr que leurs proximités leurs empêcher de le perdre de vue. C'est son appel qui les amenèrent à changer de direction. « Je m'appelle Richi, je serais votre enseignant. »

Hide se développa rapidement, faisant preuve de sens développés, d'un corps parfait dès qu'il commença à être entretenu. Une férocité peu commune commença à surgir de ses traits. Les journées étaient difficile pour le trio. L'homme leurs faisait faire des prouesses physiques dignes des ninjas sans chakra. Cependant, Hide, bien que souffrant comme les autres, se satisfaisait d'une courte nuit de sommeil et profitait de la pénombre pour s'évader. Le dénommé Richi s'en rendit compte dès le premier jour et se contenta de l'ignorer, la liberté. Il vint à vivre la nuit parmi les animaux, notamment un troupeau de loup des environs, gagnant sa place dans le sang. Sa férocité naturelle et ses sens développés en faisait un parfait animal sauvage. Il ne s'en cachait d'ailleurs pas, et ramenait chaque matin le repas du midi et du soir qui se préparait pendant la journée. « Encore des exercices, maître ? » S'exclama Hide en revenant après s'être nettoyé et pansé dans la rivière du coin. « Oui, et voici le premier, tais-toi. » Riposta celui-ci avant de choisir une direction et de commencer à marcher. En vérité, l'homme menait le seul enfant masculin du groupe dans une mine, où il apprendra la vie difficile dans le doute et la douleur. Les deux femmes quand à elle allait apprendre le dur métier d'écrivain. Elles allaient apprendre à penser et à lire. Quel intérêt ? Pour le garçon, il lui fallait de l'argent, c'était l'unique. Pour les filles, il fallait qu'elles développèrent le qualité mentale.

Cependant, Richi ne se contentait pas d'apporter des plus par ci et par là à ses élèves. Ceux-ci passaient une grande partie de la soirée et du début d'après-midi à apprendre, sur tout et sur beaucoup. L'histoire du monde devait leurs être importante, ils devaient tenir compte des erreurs du passer, ne pas suivre les méfaits de leurs ancêtres. Hide ne devait pas devenir comme les siens, c'était l'un des principales objectifs du vieil homme. Il pensait même pouvoir tenir cela. Grâce à Pairo. Les deux enfants semblaient fait l'un pour l'autre et passait d'ailleurs le plus clair de leurs temps libres collés l'un à l'autre, ne délaissant jamais la dernière, Reina. Richi avait bien compris l'importance de cette petite famille et savait parfaitement que l'absence forcée de l'un des leurs pouvaient avoir des conséquences irréversibles sur le groupe entier. Et sur lui, maintenant qu'il s'attachait à eux. Le temps passait, sans qu'Hide ne se décide à quitter la mine. « La vraie liberté ne consiste pas à faire ce qu'on veut, mais ce qu'on doit. » S'exclamait-il régulièrement, pour justifier le temps passé dans les souterrains du petit village. Sa constitution particulière lui permettait d'ignorer différents effets de roches dangereuses, cependant, il l'ignorait et il n'était, quoi qu'il arriva, pas de taille à affronter un éboulement comme il en arrivait souvent. Ces hommes passaient d'ailleurs une grande partie du temps en ascenseur à prier puis à remercier le bon dieu s'il existait. Ils avaient besoin d'argent. Surtout s'il voulait faire quelque chose une fois l'enseignement du vieux fini. Il rapportait beaucoup à leur famille, mais n'oubliait jamais de s'en mettre de côté pour son propre futur. Une fois sa journée finie, il passait le plus clair du temps libre à chouchouter Pairo et à câliner Reina. Puis, il allait s’entraîner longuement avec Richi qui le renforçait musculairement sans contrainte. Il s'était éveillé au chakra bien plus rapidement que les autres. C'était son sang qui lui conférait cette capacité d'auto-guérison excessive. Souvent, les deux hommes passaient leurs fins de soirée à parler et à méditer. Richi tentait comme il le pouvait de régler les maux du garçonnet. « Je t'offre un conseil. Plus que les discours des hommes, écoute le souffle de la nuit et le murmure de ton cœur. Eux ne mentent pas. ». Le lendemain, Hide commençait à danser.

Le week-end arriva rapidement. La jeune troupe fêtait les treize ans d'Hide. Pour cette occasion, il s'était donné rendez-vous à un restaurant, après le travail. Les filles avaient d'ailleurs troqué leurs métiers d'écrivain pour un enseignement plus médic-nin. Cette soirée promettait, mais Suigy Hõzuki, revendiquant justice, retrouva leurs traces et se tint à la sortie de la mine quand Hide mit un pied dehors. Les deux adolescents s'observèrent longuement avant que l'Hõzuki ne lança la première offensive qu'Hide bloqua par la force. Les pseudo demi-frère s'affrontèrent longuement, avant que l'absence du jeune homme ne se fasse ressentir au rendez-vous, ce fut à ce moment là que la troupe débarqua, que Reina et Pairo purent observer les deux amis d'enfance s’entre-tuer. Alors qu'elles crurent possible la rédemption des deux, paroles et douleurs avaient-été délivrée et même les paroles sages du vieux Richi ne purent raisonner Hide qui prenait le pas sur l'Hõzuki grâce à sa force génétique et sa puissance physique, il le mit d'ailleurs à terre rapidement. Et, en voulant donner la mort sous la hargne et la colère, il tenta d'empaler Suigy. Reina s'empala sur les griffes du Kaguya sous la surprise de tous, Hide distribua la mort par deux fois ce soir-là. Richi s’inquiéta de l'état des troupes et Pairo, les mains couvertes du sang de Reina, ouverte au niveau du thorax ne put la sauver . Celle-ci porta un œil nouveau sur l'adolescent qu'elle pensait aimer. Hide se laissa de lui-même traîner vers la sorti, quittant ce monde bien trop jolie pour lui. « Je ne vous oublierai jamais. »

Le seul monde qui mérite d'être conquis est celui que délimitent les frontières de notre corps et celles de notre esprit. L'autre monde, celui qui s'étend autour de nous, n'a pas besoin de maître. BOTTERO.

CHAPITRE2 :
« N'oublie jamais, celui qui croit savoir n'apprend plus. » Il n'avait aucune limite. C'était ce qu'il commençait à penser. Les quelques résolutions qu'il semblait avoir pris faisait de lui un enfant malléable. Il s'engagea d'abord dans une scierie de la région avant que ses quelques compétences n’intéressèrent un groupe de ninja renégat. Ceux-ci, ne faisant clairement du mal à personne, s’interrogèrent sur le fond de ses capacités et firent rapidement les liens qu'il fallait. Il était interdit pour Hide de remettre un pied à Kiri, cela signerait sa mort. Le vieil enfant restait nostalgique et, délaissant ses acquis qui lui rappelait son ancien maître, se lança à fond dans les rudiments du ninjutsu médical et dans son héritage. Ces hommes lui permirent de lâcher prise. En lui offrant, entres autres, quelques missions qu'ils n'étaient plus de taille à exécuter. Dans un premier temps, il n’exécuta que quelques missions de sécurisation pour des marchands louant leurs services, puis, le groupe dut faire face à un problème d'une envergure plus grande; un groupe rival fut créé. Cela commença en douceur, puis les luttes entre les deux groupes s'intensifièrent. Hide, alors âgé de quinze ans, choisit de prendre part au combat. Il fit une connaissance dans le camp adverse qui le perturba complètement. Celle-ci se nommait Agame. Une jeune femme sympathique ne possédant aucun talent de ninja, justement. Elle se servait de ça pour infiltrer les divers groupes sans que ceux-ci ne s'en rendent compte, elle était invisible. « Devenir le meilleur du monde n'est pas un objectif qui te suffit ? » « Aucunement, c'est un objectif accessible, ma voie est infinie. Je veux devenir meilleur que moi-même, ainsi, je ne m'arrêterai jamais. ». L'adolescent était d'une philosophie capricieuse, tantôt bourreau, tantôt paresseuse. Celui-ci s'était armé pour les mois à venir d'un mental d'acier. Mais surtout, la jeune femme qu'il commençait à aimer plus que de raison, une nouvelle fois, n'était pas simplement là pour ses beaux yeux. En vérité, le camp adverse avait un problème avec l'un de leur ancien gars. L'homme, lors d'un combat entre leurs deux clans, avait perdu l'un de ses plus proches amis. Le parrain de son fils, en vérité. Celui-ci était rentré dans une rage folle et détruisait tout ce qu'il croisait dans l'espoir que leurs clan se mit à sa poursuite. En définitif, ce n'était pas leurs adversaires qui détruisaient, mais un homme issu des leurs. L'adolescent se mit immédiatement en route, retrouver cet homme n'était clairement pas difficile. L'homme était puissant. Il était comme lui, sauf qu'il y était arrivé grâce à divers procédés chimiques dont il ne causait pas les aboutissant. Il était caractérisé par de larges épaules et des bras qu'il pouvait transformer en divers choses trop coupante pour qu'il se risque à le laisser le toucher. Hide ne s'en sortit pas facilement. Laissa l'homme pour mort, il le croyait mort. Il le ridiculisa presque par la facilité avec laquelle il le vainquit. Puis, décidant laisser cela de côté, il s'installa dans un petit village aux extrémités du village avec Agame, dans laquelle il revoyait les traits de Pairo.

L'homme qu'il laissa pour mort se nommait Etsuchiro. Et, trois ans après, il revint. Hide avait un rythme de vie assez unique. Il passait une grande partie de sa journée avec sa femme pour commencer à travailler en début de soirée, alors que le soleil montrait ses éclats rougeoyants, il partait dans la forêt, près de la scierie. L'homme tigre profita de ce moment pour se rapprocher d'Arame, et la retint dans un bar du village. Cependant, plutôt que d'affronter celui qui, quelques années auparavant, l'avait facilement vaincu. Il décida de tout mettre sur le dos du village, il avait passé de longues années à peaufiner ce plan. Cela fut assez facile, d'ailleurs, la rage et la colère d'Hide se libérèrent pour la troisième fois. Cette fois-ci, c'est un véritable massacre qui eut lieu dans le village, une nouvelle fois, en comprenant le stratagème, Hide ne sut comment allait réagir sa femme. Manipulé avec facilité, Hide démontrait une nouvelle fois sa faiblesse. Incapable de se retenir de tuer dès qu'un problème élue domicile sur son chemin. La liberté, ce n'était clairement plus pour lui. Il se décida à rejoindre une cause, tentant d'expier ses péchés en aidant les gens comme lui. Il se décida à tenter de rejoindre Kiri, par divers moyen. Par sa liberté pendant une grosse partie de sa vie, Hide retrouva des gens comme lui, des ninja. Il eut d'ailleurs du mal à quitter sa liberté. Choisissant de laisser de côté la colère pour affronter celle-ci. L'homme se laissa tomber dans une décadence programmée, sociale en surface, celui-ci se servait de ses missions pour expier sa colère. Il avait même quelques amis. Cependant, il n'en restait pas moins un aimant à problème pour les personnes qu'il aimait, il ne savait comment faire le juste milieu. Aux dernières nouvelles, l'homme s'intéresse aux personnalités puissantes.  


Et toi derrière l'écran, qui es-tu ?


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MessageSujet: Re: Be a king ? Think not, why be a king when you can be a God ? Σ suihei kaguya. hide    Mar 26 Aoû - 20:57

Bienvenue sur le forum,

Alors pour moi, il n'y a pas de problème pour la validation, on te lit plutôt bien et il y a qualité et quantité dans la présentation. Le grade de Junin est donc justifié selon moi. Ensuite pour ce qui est de ton Kekkai, je l'accepte, toutefois une bonne gestion et modération de cette capacité est requise, on compte donc sur toi sur ce point.

Je te donne ton rang, ta couleur et te souhaite de bon rp sur le forum.
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Be a king ? Think not, why be a king when you can be a God ? Σ suihei kaguya. hide

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